CORONA VÉROLE

Pour vous changer de la propagande vaccinale, voici le bilan réquisitoire d’un quidam en colère.

Le titre « CORONA VÉROLE » est en rapport avec le sieur VÉRAN, ci devant ministre.…

(mise à jour du 24 février d’un article du 10 février)

À l’origine

Nous voilà un an après le tocsin, et on sait finalement peu de choses sur l’origine de ce virus.

Détecté officiellement en Chine, il pourrait provenir aussi bien d’Europe ou des États Unis, là où d’étranges pneumonies auraient été observées en été et à l’automne 2019. Selon l’INSERM « Le Sars-cov2 circulait probablement en France dès novembre 2019« . Par ailleurs, on ne sait pas si le virus a une origine naturelle ou artificielle. « La question de l’origine du SARS-CoV-2 se pose sérieusement » titre un article dans le journal du CNRS de novembre 2020.

Coté symptômes

Les symptômes du coronavirus sont proches de ceux d’une grippe saisonnière (qui est elle même un virus), mais la maladie a ses particularités : troubles de la coagulation sanguine et neurologiques. Notamment une détresse respiratoire fatale peut survenir trop tardivement. C’est l’hypoxémie dite heureuse parce que le malade n’a pas conscience de son insuffisance d’oxygénation jusqu’à ce qu’il voie sa santé se dégrader brutalement en moins de 24 heures. Une issue souvent fatale qui peut être évitée par la surveillance du taux d’oxygénation au moyen d’un oxymètre à 20 Euros disponible en pharmacie. Cette recommandation VITALE, de santé publique, faite dès le printemps par l’IHU de Marseille, n’a toujours pas été promulguée ni relayée par nos autorités.

Coté mortalité

L’épidémie a fait 2,2 millions de morts en 2020. C’est un niveau équivalent aux grippes asiatique de 1957 et de Hong-Kong de 1968 qui avaient causé chacune 1 million de morts, mais pour une population deux fois moins nombreuse. 

Selon l’OMS, sur la base de critères modifiés en 2009, il s’agit d’une pandémie, mais comme pointé dans cet article du nouvel Observateur de 2016 , la nouvelle définition de pandémie est étonnante :

« en retirant le critère de mortalité […] l’OMS nous condamne à l’« alerte sanitaire mondiale » à perpétuité »  

Il est vrai qu’avec l’ancien critère de mortalité, le Covid n’aurait pas été classé en pandémie.

Quoi qu’il en soit, l’année 2020 enregistre un certain excédent de mortalité, surtout dans les pays occidentaux (USA, UK, Espagne, Belgique, France …) tandis que l’Afrique et l’Asie sont peu touchées. 

La létalité d’un virus, ç’est à dire sa capacité à tuer dépend aussi :

  • du système de santé,
  • du degré de résistance de la population (âge, mode de vie…)
  • de l’environnement (climat, urbanisme …)

Pour le coronavirus l’âge est primordial car seule la mortalité des plus de 65 ans a augmenté.

En France, il y a 55 000 morts de plus qu’en 2019, tous âges confondus, toutes causes confondues. Sachant que la mortalité augmente chaque année d’environ 10 000 par effet de la pyramide des âges, il reste en 2020 un excès de 45 000 morts attribuable au Covid, toutes choses étant égales par ailleurs. Une augmentation notable mais pas extraordinaire sur les 10 dernières années (voir annexe).

Ce chiffre de 45 000, tiré des données INSEE, est à rapprocher des 70 000 morts Covid comptés par Santé publique pour 2020. L’écart peut s’expliquer de deux façons :

  • en raison du confinement, la surmortalité Covid serait contre balancée par une sous-mortalité ailleurs. On n’a toutefois pas identifié cet ailleurs de manière convaincante (par exemple la baisse des accidents de la route n’est que de 600 tandis que les accidents du travail ont augmenté en 2020), ce qui finalement ramène à la première explication, c’est à dire qu’il y aurait une surestimation de la mortalité Covid, probablement amplifiée par des tests trop sensibles menés à grande échelle.

En résumé, le Covid n’apparaît pas pire en 2020 qu’une méchante grippe, en deça des grandes épidémies du passé. Les mauvais chiffres français sont aussi l’effet du vieillissement et d’une politique désastreuse.

Coté autorités

Comme dans presque tous les pays du monde, le système de soins en France est constitué d’une première ligne qui est la médecine de ville pour le traitement précoce, et d’une seconde ligne qui regroupe les hôpitaux publics et privés, pour les cas graves et les traitements lourds.

Ce système de soins est piloté par les autorités sanitaires : un gouvernement, assisté dans l’ombre par le cabinet privé Mc Kinsey, un « conseil scientifique » servant de caution et d’oracle, et une multitude d’institutions administratives ou médicales (Santé publique, ARS, conseil de l’ordre, ANSM, académie de médecine, HAS…)

La politique de santé a créé en quelques décennies une situation de pénurie en personnel et en moyens qui a trouvé notre système de santé particulièrement démuni face à une épidémie. De ce point de vue la situation des hôpitaux publics et de la recherche sont critiques.

Avec le covid, dans cette pénurie, une situation inédite dans l’histoire a été créée par nos autorités sanitaires, étroitement secondées par le pouvoir médiatique :

  1. instauration d’un climat de terreur, exploitant la peur du virus

  2. Mise à l’écart de la médecine de ville. Au motif qu’il n’existerait pas de traitement précoce, il a été enjoint aux français malades de rester à domicile et de ne solliciter les urgences hospitalières que dans le cas d’une aggravation respiratoire. Même chose pour les EHPAD. C’est la stratégie « Doliprane » où la deuxième ligne se retrouve au front !

  3. Interdiction de médicaments. Toujours au motif qu’il n’existerait pas de traitement précoce, les médicaments sont interdits pour soigner le Covid, qu’il s’agisse d’antibiotiques, de Chloroquine, ou d’Ivermectine et cela sans évaluation officielle (celle de la chloroquine n’a pas été menée à terme). Les médecins contrevenants sont inquiétés par les autorités sanitaires et notamment par leur conseil de l’ordre.

  4. Adhésion sans réserves aux décisions douteuses prises par l’Union Européenne pour le choix et l’acquisition des médicaments (Remdesivir et vaccins ARNm). Des décisions qui surprennent dans un contexte de totale absence de l’UE au printemps 2020.

  5. Absence totale de dépistage pendant le 1er confinement de printemps. À l’inverse, une fois mis en place, les tests ont été menés à grande échelle au lieu d’être ciblés, nourrissant plutôt la campagne de peur que l’efficacité sanitaire. Cette gabegie de tests empêche de connaître le nombre réel de malades

  6. Les cliniques privées n’ont pas été sollicitées. Par exemple, des transferts de malades ont été organisés à grand spectacle par TGV ou transports militaires entre régions plutôt que dans une même ville entre hôpitaux et cliniques.

  7. des mesures gravissimes ont été prises au nom de la sécurité sanitaire : confinements sous diverses formules, Tout masque (c’est à dire partout, pour tous et tout le temps, ou presque), accumulation d’interdits touchant aux libertés individuelles et à l’exercice de professions (rassemblements, manifestations, spectacles, café, bars, restaurants et autres commerces ou rayons dits non essentiels)

  8. La campagne de vaccination a commencé avec des vaccins insuffisamment évalués, y compris pour ceux associés à des technologies nouvelles. Ces vaccins ont bénéficié d’une autorisation qui avait été refusée à tous les médicaments de soins précoces

  9. Prioritairement appliquée aux anciens, la vaccination est assortie d’un consentement qui n’a rien de libre puisqu’un refus du vaccin entrainerait le maintien pour eux de mesures sanitaires particulièrement sévères dans les EHPAD.

« On a utilisé le canon pour tuer une mouche. Et on n’a même pas réussi à tuer la mouche » Georges Ugueux

Toutes ces dispositions extraordinaires n’ont pas stoppé ni suspendu la politique de suppression de lits d’hôpitaux, malgré les promesses gouvernementales.

Face à cette politique désastreuse, une opposition s’est constituée en milieu médical avec des collectifs de médecins (Laissons les prescrire, Réinfocovid …) et la Coordination de Santé Libre qui rassemble 30 000 professionnels de santé.

Peu de figures politiques s’opposent, hormis Martine WONNER, Florian PHILIPPOT et François ASSELINEAU. Aucun syndicat ne s’est manifesté dans cette opposition.…

Les personnalités d’opposition ont trouvé une audience sur les réseaux sociaux ou sur des sites connus comme France Soir. Elles sont en butte à la censure Facebook, à la médisance, aux intimidations et aux sanctions.

Conséquences

La conséquence sanitaire directe et immédiate de cette gestion politique est une augmentation de la mortalité en France, car l’absence de soins en phase précoce augmente les cas graves, les hospitalisations et décès, ainsi probablement que les séquelles et les covid longs.

Pourtant l’arsenal thérapeutique en soins précoces est maintenant connu des médecins, mais il n’est toujours pas reconnu par nos autorités :

  • oxymètres pour la détection d’hypoxie
  • oxygénation à domicile
  • Anticoagulants
  • Antibiotiques (type Azithromycine)
  • Antiviraux (Chloroquine, Ivermectine, Zinc, vitamine D … )

La comparaison avec l’Allemagne qui a pratiqué les soins précoces (avec utilisation de chloroquine et isolement des malades ) suggère que des milliers de morts pouvaient être évités en France. Au vu des dernières études (par ex. Standford University), il convient aussi de s’interroger sur les effets du confinement lui-même.

Des conséquences sanitaires sont à craindre avec les vaccins qui pourraient rendre les remèdes pire que le mal, surtout les vaccins ARNm qui sont mal connus, ainsi que les masques qui ont des conséquences sanitaires et sociales.

Des conséquences sanitaires à plus long terme proviennent des carences de soins pour les autres maladies (cancers, maladies cardiaques etc.) dues aux arrêts des soins en plein confinement. Il faut donc s’attendre à plus de mortalité dans les années à venir pour ces maladies. Selon la ligue contre le cancer « A cause du coronavirus, 93.000 dépistages n’ont pas pu être réalisés en 2020« 

Les conséquences économiques sont considérables puisque la perte de croissance 2020 est d’environ -8% de PIB. En termes humains cela entraine faillites, chômages, misère et pauvreté avec tout son cortège de maladies et de détresse sociale.

Enfin, nos libertés sont en grand danger. Tout cela fait beaucoup trop.

Conclusion

Une méchante grippe ne vaut pas tout ça. En dépit d’un soutien médiatique acharné, les autorités sanitaires n’ont plus de crédit dans l’opinion publique. Les français comprennent que leur pays est entre les mains de gens pour qui le bien commun n’est pas l’objectif principal; un bien commun que ces gens ne cessent pourtant d’invoquer la main sur le coeur. En d’autres termes, ils mentent effrontément, Emmanuel MACRON le premier, l’exemple venant d’en haut. 

À l’exception de rares individualités les oppositions politiques et syndicales sont molles et complaisantes. Par exemple la France Insoumise a voté le confinement, n’a pas contesté l’interdiction des soins précoces ni le masque obligatoire partout, pour tous et tout le temps. Ma colère s’adresse aussi à eux.

Alors que les perspectives sanitaires restent préoccupantes, les perspectives politiques sont bouchées. Nul ne sait quand le pays sera libéré des graves entraves et de la maltraitance qui s’installent, et les perspectives électorales, si tant est qu’elles existent vraiment, sont incertaines dans un pays en état d’urgence permanent.

Sans mettre beaucoup d’illusions dans ceux qui prétendent savoir apporter une solution, comment déposer ce pouvoir politique qui cause plus de mal que le virus ?

ANNEXE

Mortalité et « boomers »

La mortalité augmente chaque année en France par effet de la pyramide des âges. Les premiers « boomers » de 1947 arrivent en 2012 dans la catégorie « 65 ans et plus ». Une catégorie qui augmente de 276 000 par an en moyenne sur la période 2012-2020, tandis que le nombre des moins de 65 ans diminue dans le même temps. Ce poids croissant, combiné avec une mortalité plus élevée, compte alors de plus en plus dans la mortalité générale qui augmente de 12 000 par an en moyenne sur la période 2012-2020.

Ainsi, entre 2012 et 2020 l’écart des taux de mortalité est inférieur à 0,10 % par tranche d’âge alors qu’il est plus grand (0,14 %) en population générale

https://www.insee.fr/fr/statistiques/3312958 (population)
https://www.insee.fr/fr/information/4190491 (décès)

À Marseille

Sous la houlette réputée tyrannique du patron de l’IHU« Méditerranée infections », Marseille a opté pour la stratégie sanitaire recommandée par l’OMS. Une stratégie qui fait consensus depuis de nombreuses années : 

  • dépistage, 
  • soins précoces et isolement, 
  • étude de la maladie. 

Sa mise en place a impliqué l’IHU (600 personnes pleinement mobilisées), l’AP-HM (5 hôpitaux) et les pompiers de Marseille. Tout cela avec l’aide des autorités locales et le soutien de la population.

Cette stratégie, frontalement opposée à la stratégie « Doliprane », a suscité l’ire des autorités parisiennes qui ont mis au pilori la chloroquine, accusée de toxicité, et son promoteur Didier RAOULT, un médecin-chercheur de classe internationale, accusé de charlatanisme par des médecins en « conflit d’intérêt » selon la formule consacrée. Le pouvoir médiatique a largement médiatisé cette excommunication.

Le procès chloroquine a eu des répercussions internationales jusqu’au niveau de l’OMS. Un temps fort a été la rétractation par les grandes revues médicales, le Lancet et le BJM, d’une étude frauduleuse sur la chloroquine. Une rétractation qui a mis un terme au procès mais qui n’a pas été suivie d’effets en France puisque les essais officiels interrompus immédiatement après la parution de cette étude frauduleuse n’ont pas repris.

Pendant ce temps, à Marseille : 

  • dix mille malades ont été soignés avec la chloroquine et l’azithromycine pour seulement 55 décès.  Dans une zone qui n’a pas été épargnée par l’épidémie, c’est un taux de guérison qui mérite d’être souligné, et c’est une bonne référence quant à la létalité du virus (0,55%). Ce résultat publié par l’IHU et mis à jour quotidiennement n’est pas contesté par les autorités ni par les médias auto-désignés debunkeurs ou fact-checkers (le globish c’est « so chic »).
  • le pôle recherche de l’IHU a montré que le virus était l’objet de mutations significatives, les variants, dont l’un était responsable de l’épidémie de fin d’année, avec une maladie pouvant infecter les personnes immunisée par la première, à l’instar des grippes saisonnières. Le Pr. DELFRAISSY, caution scientifique de MACRON, a reconnu les variants en 2021 après les avoir nié en 2020 au nom d’une prétendue 2ème vague, donnant finalement raison à l’IHU.

Sans écho médiatique ni gouvernemental, ces résultats valident la stratégie Marseillaise sur toute la ligne.

Antibiotiques et virus

Dans les années d’après guerre, les médecins de famille prescrivaient couramment les antibiotiques en cas d’infection virale pour traiter (ou éviter) les complications dues aux sur-infections bactériennes.

En 2009, une étude de l’institut national de la santé US montrait l’influence majeure des infections bactériennes dans la mortalité grippale, notamment au moment de la fameuse grippe Espagnole de 1918:

« Predominant Role of Bacterial Pneumonia as a Cause of Death in Pandemic Influenza: Implications for Pandemic Influenza Preparedness »

Lors du pic épidémique du printemps 2020, des médecins de la région grand Est ont soigné le Covid avec succès en utilisant l’Azithromycine, un antibiotique de la famille des Macrolides. (c’est l’antibiotique utilisé par l’IHU de Marseille). L’un d’entre eux, le Dr. Jean Jacques ERBSTEIN a témoigné de cette expérience dans une livre « Je ne pouvais pas les laisser mourir« . Pour avoir respecté son serment d’Hippocrate, ce médecin tout comme son collègue GASTALDI, a été inquiété par le conseil de l’ordre des médecins mais a été finalement blanchi et même félicité.

Les tests PCR

Ces tests, basés sur un prélèvement nasal au moyen d’un écouvillon, sont faits pour des patients présumés malades. Le but est de confirmer un examen clinique et mesurer une charge virale.

Ces tests PCR ne doivent pas être faits en population générale comme préconisé par nos autorités sanitaires. Une raison est que les tests PCR ne sont pas fiables à 100 %. On pourrait penser que 95 % constituerait déjà une valeur intéressante. « Faux ! » dit Etienne KLEIN dans cette excellente « expérience de pensée » . À la question « Quelle est la probabilité d’être malade quand on est positif avec un test PCR fiable à 95% ? » il nous démontre que, dans les hypothèses de son expérience de pensée, cette probabilité est de 2% , ce qui est aux antipodes des 95 % que suggère notre bon sens. Ecoutez le, c’est instructif !

Les autres raisons sont expliquées dans cette vidéo de février 2021 « la dictature des tests« .

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