CORONA Circus

Mise à jour du 11 avril 2021- Accidents de vaccination

À l’origine

Nous voilà un an après le tocsin, et on sait finalement peu de choses sur l’origine de ce virus.

Détecté officiellement en Chine, il pourrait provenir aussi bien d’Europe ou des États Unis, là où d’étranges pneumonies auraient été observées en été et à l’automne 2019. Selon l’INSERM « Le Sars-cov2 circulait probablement en France dès novembre 2019« . Par ailleurs, on ne sait pas si le virus a une origine naturelle ou artificielle. « La question de l’origine du SARS-CoV-2 se pose sérieusement » titre un article dans le journal du CNRS de novembre 2020.

Symptômes

Les symptômes du coronavirus sont proches de ceux d’une grippe saisonnière (qui est elle même un virus), mais la maladie a ses particularités : troubles de la coagulation sanguine et neurologiques. Notamment une détresse respiratoire fatale peut survenir brutalement. C’est l’hypoxémie ou hypoxie dite heureuse parce que le malade n’a pas conscience de son insuffisance d’oxygénation jusqu’à ce qu’il voie sa santé se dégrader brutalement en moins de 24 heures. Une issue souvent fatale qui peut être évitée par la surveillance du taux d’oxygène au moyen d’un oxymètre à 20 Euros disponible en pharmacie. Cette recommandation de santé publique a été faite dès le printemps par l’IHU de Marseille, mais elle n’est toujours pas promulguée par nos autorités qui persistent à écarter les soins précoces.

Mortalité

L’épidémie a fait 2,2 millions de morts dans le monde en 2020. C’est un niveau équivalent aux grippes asiatique de 1957 et de Hong-Kong de 1968. Celles ci avaient causé chacune 1 million de morts, mais pour une population deux fois moins nombreuse. 

Selon l’OMS, sur la base de critères modifiés en 2009, il s’agit d’une pandémie, mais comme pointé dans cet article du nouvel Observateur de 2016 , la nouvelle définition de pandémie est étonnante :

« en retirant le critère de mortalité […] l’OMS nous condamne à l’« alerte sanitaire mondiale » à perpétuité »  

Quoi qu’il en soit, l’année 2020 enregistre un certain excédent de mortalité, surtout dans les pays occidentaux (USA, UK, Espagne, Belgique, France …) tandis que l’Afrique et l’Asie sont peu touchées. 

La létalité d’un virus, ç’est à dire sa capacité à tuer dépend aussi :

  • du système de santé,
  • de la résistance des populations (âge, mode de vie, immunité…)
  • de l’environnement (climat, urbanisme …)

Pour le covid l’âge est déterminant car la mortalité des moins de 65 ans n’a pas augmenté. (voir annexe)

En France, L’INSEE compte 55 000 morts de plus en 2020 qu’en 2019, tous âges confondus, toutes causes confondues. Une augmentation notable mais pas extraordinaire au vu des 10 dernières années (voir annexe).

Sachant que la mortalité augmente chaque année d’environ 10 000 par effet de la pyramide des âges, il reste une différence de 45 000 morts attribuable au Covid, toutes choses étant égales par ailleurs.

Ce chiffre de 45 000 est à rapprocher des 70 000 morts Covid comptés par Santé publique pour 2020. L’écart peut s’expliquer de deux façons :

  • en raison du confinement, la surmortalité Covid serait contre balancée par une sous-mortalité ailleurs. On n’a toutefois pas identifié cet ailleurs de manière convaincante (par exemple la baisse des accidents de la route n’est que de 600 tandis que les accidents du travail ont augmenté en 2020), ce qui finalement ramène à la première explication, c’est à dire qu’il y aurait une surestimation de la mortalité Covid, probablement amplifiée par des tests trop sensibles menés à grande échelle.

En résumé, le Covid n’apparaît pas pire qu’une méchante grippe, sans rapport avec les grandes épidémies de l’histoire humaine.

Une étude a été faite par Standford University sur les politiques de confinement; elle conclut à une absence d’effets sur la mortalité.

Le grand cirque de l’incompétence et de la maltraitance

Comme dans presque tous les pays du monde, le système de soins en France est constitué d’une première ligne pour le traitement précoce, la médecine de ville, et d’une seconde ligne pour les cas graves et les traitements lourds, les hôpitaux.

Ce système de soins est piloté par les autorités sanitaires : un gouvernement, assisté par des cabinets privés (Mc Kinsey, Bain…), et officiellement par un conseil scientifique, nommé par le gouvernement à l’occasion du Covid.

Un conseil qui vient s’ajouter à une multitude d’institutions administratives ou médicales (Santé publique, ARS, conseil de l’ordre, ANSM, académie de médecine, HAS…)

En quelques décennies, la politique de santé a créé une situation de pénurie en personnel et en moyens, tant public que privé.

Dans ce contexte, une situation inédite dans l’histoire a été créée par nos autorités sanitaires, étroitement secondées par le pouvoir médiatique :

  1. instauration d’un climat de terreur, exploitant la peur du virus

  2. des mesures sociales gravissimes ont été prises arbitrairement au nom de la sécurité sanitaire : confinements , « tout masque » (c’est à dire partout, pour tous et tout le temps, ou presque), interdits touchant aux libertés individuelles et aux métiers (rassemblements, manifestations, spectacles, café, bars, restaurants et autres commerces ou rayons dits non essentiels) …

  3. Mise à l’écart de la médecine de ville. Au motif qu’il n’existerait pas de traitement précoce, il a été enjoint aux français malades de rester à domicile et de ne solliciter les urgences hospitalières que dans le cas d’une aggravation respiratoire. Même chose pour les EHPAD. C’est la stratégie « Doliprane » où la deuxième ligne, l’hôpital public, se retrouve au front !

  4. Interdiction de médicaments. Toujours au motif qu’il n’existerait pas de traitement précoce, les médicaments sont interdits pour soigner le Covid, qu’il s’agisse d’antibiotiques, de Chloroquine, ou d’Ivermectine et cela sans évaluation officielle (celle de la chloroquine n’a pas été menée à terme). Les médecins contrevenants sont inquiétés par les autorités sanitaires et notamment par leur conseil de l’ordre.

  5. Adhésion sans réserves aux décisions douteuses prises par l’Union Européenne pour le choix et l’acquisition des médicaments (Remdesivir et vaccins ARNm). Des décisions d’achat qui contrastent avec l’impuissance politique et sanitaire de l’UE au printemps 2020.

  6. Absence de dépistage pendant le 1er confinement de printemps. À l’inverse, une fois mis en place, les tests ont été menés à grande échelle au lieu d’être ciblés, nourrissant plutôt la campagne de peur que l’efficacité sanitaire. Cette gabegie de tests est coûteuse et empêche de connaître le nombre réel de malades

  7. Les cliniques privées n’ont pas été sollicitées. Par exemple, des transferts de malades ont été organisés à grand spectacle par TGV ou transports militaires entre régions plutôt que dans une même ville entre hôpitaux et cliniques.

  8. La vaccination est menée à grande échelle avec des produits insuffisamment évalués, y compris pour ceux associés à des technologies nouvelles. Ces vaccins ont bénéficié d’autorisations qui avaient été refusées aux médicaments de soins précoces.

  9. Instauration d’une campagne de vaccination massive et rapide. Prioritairement appliquée aux anciens, la vaccination est assortie d’un consentement qui n’a rien de libre puisqu’un refus du vaccin entrainerait le maintien pour eux des sévères mesures sanitaires prises dans les EHPAD. La voie du vaccin obligatoire est prise, et le code de Nuremberg est remis en cause. Tout indique une volonté de mettre en place un passeport sanitaire, synonyme de graves restrictions de libertés, sans précédent dans l’histoire humaine.

Toutes ces dispositions extraordinaires n’ont pas stoppé la politique de suppression de lits d’hôpitaux, malgré les promesses gouvernementales.

« On a utilisé le canon pour tuer une mouche. Et on n’a même pas réussi à tuer la mouche » Georges Ugueux

Conséquences

Cette gestion politique désastreuse aggrave le bilan sanitaire, car l’absence de soins en phase précoce augmente les cas graves, et donc les hospitalisations et décès, ainsi que les séquelles et les covid longs.

Pourtant l’arsenal thérapeutique en soins précoces est maintenant connu des médecins et pratiqué par certains d’entre eux, mais il n’est toujours pas reconnu par nos autorités malgré quelques discrètes concessions verbales (Véran mars 2021) :

  • oxymètres pour la détection d’hypoxémie
  • oxygénation à domicile
  • Anticoagulants
  • Antibiotiques (type Azithromycine)
  • Antiviraux (Chloroquine, Ivermectine, Zinc, vitamine D … )

La comparaison avec l’Allemagne qui n’a pas renoncé aux soins précoces (avec utilisation de chloroquine et isolement des malades ) suggère que des milliers de morts pouvaient être évités en France.

Des conséquences sanitaires sont à craindre avec les vaccins qui pourraient rendre les remèdes pire que le mal, surtout les vaccins ARNm qui sont mal connus. Les risques

  • risques d’inefficacité, pour certains variants et pour les personnes agées que l’on prétend protéger
  • risque d’effets secondaires indésirables
  • risque de mortalité accrue du fait de la vaccination au moment de l’épidémie
  • risque de multiplication de variants plus ou moins virulents,
  • risque d’altérations du génome humain.

Les masques ont des effets sanitaires et sociaux désastreux, notamment pour les enfants.

Des conséquences sanitaires à plus long terme proviennent des carences de soins pour les autres maladies (cancers, maladies cardiaques etc.) dues aux arrêts des soins en plein confinement. Il faut donc s’attendre à plus de mortalité dans les années à venir pour ces maladies. Selon la ligue contre le cancer « A cause du coronavirus, 93.000 dépistages n’ont pas pu être réalisés en 2020« 

Les conséquences économiques sont considérables puisque la perte de croissance 2020 est d’environ -8% de PIB. En termes humains cela entraine faillites, chômages, misère et pauvreté avec tout son cortège de maladies et de détresse sociale.

Une partie de la surmortalité 2020 est imputable aux autorités, mais il est clair que les dégâts humains à venir seront plus importants. Enfin, nos libertés sont en grand danger. Tout cela fait beaucoup trop.

Pour en sortir

En dépit d’un soutien médiatique hégémonique, les autorités sanitaires n’ont plus de crédit. Les français comprennent que leur pays est entre les mains de gens pour qui le bien commun n’est pas l’objectif principal; un bien commun qu’ils ne cessent pourtant d’invoquer la main sur le coeur. En d’autres termes, ils mentent effrontément, Emmanuel MACRON le premier, l’exemple venant d’en haut. 

Face à cette politique désastreuse, une opposition s’est constituée avec quelques politiques (Martine WONNER, Florian PHILIPPOT, Nicolas DUPONT-AIGNAN et François ASSELINEAU) et une Coordination Santé Libre qui rassemble 30 000 professionnels de santé et plusieurs collectifs de médecins. .

Les personnalités d’opposition ont trouvé une audience sur les réseaux sociaux ou sur des sites connus comme France Soir. Elles sont en butte à la censure Facebook, à la médisance, aux intimidations et aux sanctions.

Pour le reste les oppositions politiques et syndicales sont molles et complaisantes. Par exemple la France Insoumise a voté le confinement, n’a pas contesté l’interdiction des soins précoces ni le masque « à donf ». Ma colère s’adresse aussi à ceux là.

Les perspectives politiques sont bouchées. Nul ne sait quand le pays sera libéré des graves entraves et de la maltraitance qui s’installent, et les perspectives électorales, si tant est qu’elles existent vraiment, sont incertaines dans un pays en état d’urgence permanent.

Sans mettre beaucoup d’illusions dans ceux qui prétendent savoir apporter une solution, comment déposer ce pouvoir politique qui cause plus de mal que le virus ?

ANNEXE

Mortalité et « boomers »

La mortalité augmente chaque année en France par effet de la pyramide des âges. Les premiers « boomers » de 1947 ont eu 65 ans en 2012, si bien que la catégorie « 65 ans et plus » augmente de 276 000 par an en moyenne sur la période 2012-2020, tandis que le nombre des moins de 65 ans diminue dans cette même période. Ce poids croissant, combiné avec une mortalité plus élevée, compte alors de plus en plus dans la mortalité générale qui augmente de 12 000 par an en moyenne sur la période 2012-2020.

Ainsi, entre l’année 2012 et l’année 2020 l’écart des taux de mortalité est plus grand en population générale que dans chaque tranche d’âge.

https://www.insee.fr/fr/statistiques/3312958 (population)
https://www.insee.fr/fr/information/4190491 (décès)

À Marseille

En phase avec les recommandations de l’IHU« Méditerranée infections », Marseille a opté pour la stratégie sanitaire de l’OMS. Une stratégie qui fait consensus depuis de nombreuses années : 

  • dépistage, 
  • soins précoces et isolement des malades (lazaret), 
  • étude de la maladie dès la phase précoce

Sa mise en place a impliqué l’IHU (600 personnes pleinement mobilisées), l’AP-HM (5 hôpitaux) et les pompiers de Marseille. Tout cela avec l’aide des autorités locales et le soutien de la population.

Cette stratégie, frontalement opposée à la doctrine « Doliprane », a suscité l’ire des autorités parisiennes qui ont mis au pilori la chloroquine (accusée de toxicité) et son promoteur (accusé d’être un charlatan). Le pouvoir médiatique a largement propagé ces deux accusations.

Le procès chloroquine a eu des répercussions internationales. Un temps fort fût la rétractation par les grandes revues médicales (Lancet et BJM) d’une étude frauduleuse sur la chloroquine. Une rétractation qui a mis un terme au procès mais qui n’a pas été suivie d’effets en France puisque les essais officiels, interrompus immédiatement après la parution de cette étude frauduleuse, n’ont pas repris.

Pendant ce temps, à Marseille : 

  • dix mille personnes malades ont été soignées avec la chloroquine et l’azithromycine pour seulement 55 décès.  Dans une zone qui n’a pas été épargnée par l’épidémie, c’est un taux de guérison qui mérite d’être souligné, et c’est une bonne référence quant à la létalité du virus (0,55%). Ce résultat publié par l’IHU et mis à jour quotidiennement n’est pas contesté par les autorités ni par les médias auto-désignés debunkeurs ou fact-checkers (le globish c’est « so chic »).
  • le pôle recherche de l’IHU a montré que le virus était l’objet de mutations significatives, les variants, dont l’un était responsable de l’épidémie de fin d’année, avec une maladie pouvant infecter les personnes immunisée par la première, à l’instar des grippes saisonnières. Le « conseil scientifique », caution scientifique de MACRON, a reconnu les variants en 2021 après les avoir nié en 2020 au nom d’une prétendue 2ème vague, donnant finalement raison à l’IHU.

Sans écho médiatique ni gouvernemental, ces résultats valident la stratégie Marseillaise sur toute la ligne.

Antibiotiques et virus

Dans les années d’après guerre, les médecins de famille prescrivaient couramment les antibiotiques en cas d’infection virale pour traiter (ou éviter) les complications dues aux sur-infections bactériennes.

En 2009, une étude de l’institut national de la santé US montrait l’influence majeure des infections bactériennes dans la mortalité grippale, notamment au moment de la fameuse grippe Espagnole de 1918 :

« Predominant Role of Bacterial Pneumonia as a Cause of Death in Pandemic Influenza: Implications for Pandemic Influenza Preparedness »

Lors du pic épidémique du printemps 2020, des médecins de la région grand Est ont soigné le Covid avec succès en utilisant l’Azithromycine, un antibiotique de la famille des Macrolides. (c’est l’antibiotique utilisé par l’IHU de Marseille). L’un d’entre eux, le Dr. Jean Jacques ERBSTEIN a témoigné de cette expérience dans une livre « Je ne pouvais pas les laisser mourir« . Pour avoir respecté son serment d’Hippocrate, ce médecin tout comme son collègue GASTALDI, est inquiété par le conseil de l’ordre des médecins. Il a été blanchi et même félicité par le conseil départemental, mais le conseil national revient à la charge en 2021.

Les tests PCR

Ces tests sont réalisés en laboratoire à partir d’un prélèvement nasal. Ils ont été conçus pour des patients présumés malades afin de compléter l’examen clinique et non pour faire des diagnostics sur une population saine.

En effet, les tests PCR ne sont pas fiables à 100 %. On pourrait penser que ce n’est pas si grave et que 95 % constituerait déjà une valeur intéressante. « Faux ! » dit Etienne KLEIN dans cette excellente « expérience de pensée » . À la question « Quelle est la probabilité d’être malade quand on est positif à un test fiable à 95% ? » il nous démontre que, dans les hypothèses de son expérience de pensée, voisine du Covid, cette probabilité est de 2% , ce qui est aux antipodes des 95 % que suggère notre bon sens. Ecoutez le, c’est court et instructif !

Les autres raisons sont expliquées dans cette vidéo de février 2021 « la dictature des tests« .

Repositionnement de molécules

Le repositionnement de vieilles molécules sur une maladie nouvelle est une pratique médicale relativement ordinaire, pourtant à l’origine du conflit qui a éclaté avec l’hydroxychloroquine (HCQ).

Après la campagne anti-chloroquine qui a culminé avec l’étude frauduleuse du Lancet, c’est maintenant le silence des médias et du gouvernement, qui affectent de croire que la science aurait tranché en défaveur de l’HCQ. Pourtant, l’affaire est loin d’être entendue en raison des résultats de l’IHU à Marseille, de la prescription de la molécule dans de nombreux pays, et d’une multiplication des études dans le monde. Le site c19study.com a fait un recensement de ces pays et de ces études. Il en existe plus de 200, dont une majorité a été revue par un comité de lecture. Le site c19study.com a été « débunké » par une presse aux ordres, avec un « debunkage » simple à « débunker ».

Le traitement qui avait été réservé à l’HCQ recommence avec l’Ivermectine. Une campagne est menée avec de pseudos études qui ne respectent même pas le protocole d’application (la méthode qui avait été utilisée contre l’ HCQ). Pour faire bonne mesure, une nouvelle molécule est opposée à l’Ivermectine avec la bénédiction des autorités, exactement comme le Remdesivir avait été opposé à l’HCQ. Le « conflit d’intérêt » est cette fois avec le laboratoire Lilly.

La coordination « Santé libre »

Le corps soignant s’organise pour s’opposer à la gestion sanitaire du gouvernement. La coordination « Santé libre », qui rassemble 30 000 soignants, a créé un Conseil scientifique indépendant qui s’appuie sur plusieurs groupes de travail. On trouve sur son site stopcovid19.today :

Accidents de vaccination

Le réseau de pharmacovigilance rapporte 7 fois plus d’accidents graves par injection avec les vaccins anti-Covid19 qu’avec le vaccin anti-grippal H1N1 Pandemrix® .

Sachant qu’il faut 2 injections pour une vaccination anti-Covid19 contre une seule injection pour Pandemrix®, le risque d’une vaccination complète anti-Covid19 est encore augmenté.

vaccination anti-covid au 25/03/2021

Plus de 9 815 000 injections ont été réalisées au total
o Plus de 7 251 000 injections avec COMIRNATY (BioNTech-Pfizer)
o Plus de 617 000 injections avec COVID-19 VACCINE Moderna
o Plus de 1 923 000 injections avec COVID-19 VACCINE AstraZeneca

20 265 cas d’effets indésirables au total, dont 24% de cas graves

« Suivi des cas d’effets indésirables des vaccins COVID-19 -Données du 19/03/2021 au 25/03/202 » Rapport de l’Agence Nationale de Santé et du Médicament (ANSM)

Soit 4 863 cas graves (24% de 20 265) pour 9,815 millions d’injections ==> 495 cas graves par million d’injections.

vaccination contre la grippe H1N1 de 2009

« En France: Entre le 21/10/2009 et le 29/11/2009, environ 860 000 doses de Pandemrix® ont été administrées. 562 cas d’effets indésirables ont été déclarés aux CRPV. Parmi eux : 498 cas non grave »

Bilans de pharmacovigilance du vaccin contre la grippe A
H1N1v, Pandemrix®
. Centre régional de pharmacovigilance (CRPV) de Marseille

Soit 64 cas graves (562 – 498) pour 860 000 injections ==> 74 cas graves par million d’injections

Le ratio des accidents graves anti-covid / anti-grippe est donc 495 / 74 = 6,69

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